Depuis 2007, près de 1000 textes de l'écrivain et essayiste Gérard Larnac en accès libre. Une invitation à pénétrer dans son atelier littéraire, avec ratures et coups de gueule. Textes en devenir, expérimentations, projets de livres et de publications sur le thème de la littérature et de l'édition, de la philosophie, de la sociologie engagée et de la poésie.
Belle est la poésie de cet inattendu qui la rend nécessaire (inspiré par une photo de Nathalie Riera) http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com
Lire la suiteMes Maîtres étaient experts du vent, du grand rire et de la foudre. Et vous voudriez après ça, en ces temps anémiés, que j'eusse quelques lecteurs ?
Lire la suiteSi l'on ne mettait en mots que ce qui peut être entendu par autrui, comment alors pourrait-on parler d'Auschwitz ? Il faut persévérer dans le blanc, rôder loin dans l'incompréhensible de l'expérience humaine et consigner ce qui peut l'être
Lire la suiteet toute littérature moderne, mais moderne vraiment, laissera entendre ce frémissement d'escarmouche, cet affrontement fondateur entre l'écriture et l'histoire.
Lire la suiteCe que je hais, mais définitivement, ce n'est pas la littérature de divertissement, il en faut ; c'est la littérature de substitution, celle qui se donne pour ce qu'elle n'est pas.
Lire la suitePas de plus mauvaise littérature que celle que l'on peut trop facilement transposer à l'écran.
Lire la suiteC'est parce que je mets l'acte d'écrire, en tant que pratique de déconditionnement, au-dessus de toute idée de "production littéraire", que je ne puis tout à fait me résoudre à fournir ce bon petit roman de bourgeoise capricieuse qui fait aujourd'hui...
Lire la suiteLes Invendus. Au nombre de trois : mes carnets de route ("ah! encore tes foutus carnets de route" - un éditeur), dont les premiers textes remontent à mon Inde de 1985 ; mon roman amazonien (sorte de suite logique au "Voyageur Français", avec pour motif...
Lire la suiteLire est plus vieux que l'écrire ; car en lui repose un désir bien antérieur à l’écriture, celui du déchiffrement. Le coin le plus sombre, cette attente dans la blancheur de l’avant-dire. L’écriture inverse le temps et remonte vers ce désir du déchiffrement...
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