Depuis 2007, près de 1000 textes de l'écrivain et essayiste Gérard Larnac en accès libre. Une invitation à pénétrer dans son atelier littéraire, avec ratures et coups de gueule. Textes en devenir, expérimentations, projets de livres et de publications sur le thème de la littérature et de l'édition, de la philosophie, de la sociologie engagée et de la poésie.
En lisant Tranströmer, prix Nobel de Littérature 2011 (un poète Prix Nobel de Littérature !), je suis heureux, emporté même, de n'avoir jamais baissé le pavillon pirate de la métaphore, qu'importe l'incrédulité crasse, l'échec de l'illisible vis-à-vis...
Lire la suiteLa néantisation économique constitue la forme invisible de l'oppression anti-démocratique généralisée, en même temps qu'un parfait déni existentiel. Un véritable processus d'éradication du sujet qui ne trouve plus assez de matière vive pour s'auto-constituer,...
Lire la suiteDernier exemple en date avec cette jeune fille récemment violée puis tuée. Comme à chaque fois l'émotion, l'ambiance de lynchage. Désigner les manquements. Pointer les responsabilités. Il y a surtout dans cette agitation un refus très net : celui du tragique....
Lire la suiteD'avoir 20 ans dans les années quatre-vingt nous pensions de bonne foi avoir 20 ans à la puissance 4. C'est que nous avions jeté la droite et pensions donc en avoir fini avec les vieux cons. Nous avions notre Fête de la Musique, notre SOS Racisme et nos...
Lire la suiteLa lutte contre un pouvoir particulier n'est rien si elle ne s'accompagne pas de la volonté de changer la nature même du Pouvoir.
Lire la suiteLongtemps je me suis vu en rêve écrivain à sa table. Les années passant j'ai perfectionné ce rêve, jusqu'à pouvoir approcher de la page, commençant à discerner ça et là des éléments de composition. A présent que la vie est bien avancée, je peux même discerner...
Lire la suiteA présent chacun rentre chez soi pour regarder les émissions de la télé réalité, comme si ces deux mots-là possédaient quoi que ce soit en commun, qui sait le nom de Tomas Tranströmer, le nouveau prix Nobel de Littérature...
Lire la suiteVérol est un Houellebeck en moins mou, un Benchetrit mieux défoncé, un Hunter S.Thomson en noir. Passé le premier quart des "Derniers cow-boys français", pas au niveau de nervosité de la suite me semble-t-il, ce récit disjoncté mais tendu comme un arc...
Lire la suiteNos marges de manoeuvres sont vastes : elles naissent de l'imprévisible.
Lire la suite