Depuis 2007, près de 1000 textes de l'écrivain et essayiste Gérard Larnac en accès libre. Une invitation à pénétrer dans son atelier littéraire, avec ratures et coups de gueule. Textes en devenir, expérimentations, projets de livres et de publications sur le thème de la littérature et de l'édition, de la philosophie, de la sociologie engagée et de la poésie.
Les villes sont comme des serments trahis/ Des sappes des banques plus de livres/ Seuls les pas inattentifs sur la plaque de Malik/ Mouna a déserté la place/ On n'entend plus le gars sinistre qui vendait "L'Imbécile Heureux"/ Où est cet autre en manteau...
Lire la suiteQuant Manuel Valls déclare : « J'en ai assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques », c’est Jean Valjean qu’il assassine. Connaître et juger ne sont pas de même nature. Comprendre les déterminismes...
Lire la suiteJe tournoie dans la ville/ comme ces vieux sachets translucides/ des superettes de naguère/ Virant virevoltant/au moindre souffle de l'air/ jamais très haut/ à hauteur d'homme/ Ne sachant jamais me poser très longtemps/ ni pourquoi / poussé un peu plus...
Lire la suiteLe principe selon lequel la prise de décision compte davantage que la décision elle-même, énonçons-le sous "le théorème de la décision indifférente". Toute décision ne sera ni bonne ni mauvaise; seule son existence en soi est absolument nécessaire.
Lire la suiteLe monde est ma représentation - et quelque chose en plus. Beaucoup s'attachent à cette représentation. Pour ma part mon attention tout entière se déporte vers ce "quelque chose en plus".
Lire la suitethe silent poet is just smiling looking for the next step of is unknown freedom
Lire la suiteCe qu'un homme ne dit jamais à la femme qu'il aime, c'est qu'il n'aime pas ses formes parce qu'elle a un beau cul ou une poitrine de star, mais qu'il aime ses formes parce que ce sont les siennes.
Lire la suitePerdre la raison/ La perdre tout à fait tout à fait/ Pour aube éblouie retrouver/ le goût de la beauté/ avec la pierre le vent la sève/ avec l'eau-vive et les sols/ avec ces arbres dans les nuages/ Redevenir l'Idiot/ et si parfaitement, encore !/ Seulement...
Lire la suiteVoyez ce vieux fou comme il marche les yeux fermés les bras ouverts il est couvert de plaies, de bleus, de bosses à force de se heurter aux choses qui l'entourent Que murmure-t-il dans sa barbe Approchons : "Chaque fois que je ferme les yeux Je vois son...
Lire la suiteLe concept substantialise là où la chose n'est pas. Il nous indique un Cela sans présence. Nous percevons un objet dont nous avons perdu la sensation immédiate, c'est-à-dire la possibilité de rencontre. L'empire du concept sur la pensée occidentale nous...
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