Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Depuis 2007, près de 1000 textes de l'écrivain et essayiste Gérard Larnac en accès libre. Une invitation à pénétrer dans son atelier littéraire, avec ratures et coups de gueule. Textes en devenir, expérimentations, projets de livres et de publications sur le thème de la littérature et de l'édition, de la philosophie, de la sociologie engagée et de la poésie.

Publicité

La critique ? Quelle critique ?

D'après Laurent Jenny ("Pour une critique du 3ème type", in La Quinzaine Littéraire d’août 2009), le caractère essentiel de toute énonciation littéraire serait “l’aptitude à faire sens au-delà de son immédiateté”.

Ce qui en effet explique le malentendu avec une critique journalistique tournée par définition vers le vertige hallucinatoire de l'immédiat.

 

Ce qui fonde une littérature, d'après Laurent Jenny, c’est “une densité d’implicite qui en fait une ressource de sens à venir. Et cela tient directement à sa qualité esthétique. Effectivement, une œuvre littéraire ne se contente pas de dire. Parce qu’elle a une forme, comme toutes les œuvres d’art, elle signifie également par cette forme, non pas sur le mode du dire mais sur celui du montrer. Elle montre un savoir perceptif, social, politique, moral, que pourtant elle ne dit pas”.


Aspect sur lequel plus personne n'insiste et qu'il était bon, salutaire même, de rappeler ici.

L'article de Laurent Jenny :

http://laquinzaine.wordpress.com/2009/08/10/pour-une-critique-litteraire-du-troisieme-type/#comment-1441
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Note de bas de page : j'entendais hier soir, chemin faisant avec ma petite automobile, les énervés prétentieux du masque et la Plume, toujours aussi consternants. Ben oui, la voilà, la clique et la critique : deux perronelles fans de séries tévé, un baveux ex-gaucho-techno, un débris de l'arrière-ban et un amuseur mielleux et ronronnant. Chez qui Proust ou Angot, Balzac ou la dernière noix à la mode, c'est du pareil au même. Ben voyons. Supercheries que ces voix qui confisquent à d'autre l'art d'une vraie critique, tonique, partageuse. Au lieu de ça un thé chez les rombières. Abject.
Répondre