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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 11:06

 

 

Le sac, la pluie, la route : que demander de plus ?

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 22:59

 

 

 

Liberté sans Fraternité n'est qu'un mot orphelin.

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:01

 

 

14 juillet :

 

On peut certes appliquer à un peuple une pression continue qui le démoralise, inhibe totalement sa capacité de résistance. On peut dissoudre ses forces en l'aspirant toujours plus profondément dans le noir. Le transformer en un mouton morose qui se laissera tondre - par lassitude.

 

Mais il y a pour tout pouvoir un point à savoir ne pas dépasser. Un point précis, tout au fond de la torture, où la victime n'ayant plus rien à perdre se met peu à peu à relever la tête.

 

Avec dans l'oeil la fierté des luttes qui recommencent.

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 09:35

 

 

 

Entendu l'autre jour dans la bouche d'un grand patron du CAC 40 : "L'immobilisme, c'est la faute des profs qui enseignent des thèses marxistes en économie, et des journalistes qui ne parlent que des mauvaises nouvelles".

 

L'immobilisme : entendez la résistance à la "thérapie de choc" à laquelle les Economistes Sérieux entendent soumettre malgré elles les populations déjà précarisées à la faveur de la crise actuelle. Pourtant comment ne pas comprendre que les classes moyennes hésitent encore un peu devant le divin projet d'aller vendre tous leurs biens à l'encan juste pour pouvoir survivre, dans un état policier qui ne leur laissera plus aucune occasion de manifester leur mécontentement ?

 

Ce qui empêche encore la réalisation de ce paradis sur terre : les profs et les journalistes. Ce sont eux qui propagent un mauvais esprit frappé de cette "tarre spécifiquement française : l'usage de la critique" (sic). Ce sont donc eux les coupables tout désignés. On voit bien sur quel plan se pose le problème des Economistes Sérieux : celui de la propagande. Du climat d'idées. D'où cette remarque : la "thérapie de choc" n'est pas un fatum, un destin contre lequel on ne peut rien, ainsi qu'on le prétend. Elle est au contraire, fondamentalement, une idéologie.

 

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:47

 

 

"Lorsque les chocs économiques entraînèrent une augmentation vertigineuse des prix et une diminution des salaires,  les rues du Chili, de l'Argentine et de l'Uruguay restèrent calmes et désertes".

 

Naomi Klein

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:42

 

 

Chateaubriand, Apollinaire, Lautréamont : les pères foudroyants. Valéry, Gide, Breton : les patrons. Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Bob Dylan, Kenneth White : les amis.

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:13

 

 

Plagiaire, pauvre homme
qui jamais ne saura
que la phrase ne valait

pas en soi

mais seulement dans cette soif

qu'elle avait d'elle-même

 

le chemin, mon ami, le chemin

la destination n'est rien

seul compte le pas accompli

 

 

 

 

 

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 20:09

 

 

Pourquoi j'aime le livre de Keith Richards, Life

Parce qu'il parle des hommes, tout simplement.

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 12:11

 

 

On connaissait les précurseurs comme François Bon avec Tiers-Livre; il semblerait que ça bouge du côté de l'édition en ligne. MyMajorCompany, qui a déjà produit le chanteur Grégoire, se lance à son tour dans l'édition de livres grâce à l'association avec Bernard Fixot (XO Editions). En quelques mois, deux mille auteurs ont ainsi déposé leur manu et plus de 100 000 euros ont été investis par les internautes, à coup de 10 euros la part, pour fabriquer les livres. Les internautes-investisseurs reçoivent 20% du prix de vente et deux ou trois romans auraient finalement réussis à se faire une place chez les libraires en dur.

 

Super. Moderne. Hype. Pour moi l'éditeur était le type qui prenait des risques en faveur d'un auteur. Qui mouillait sa chemise, quitte à la perdre. Ici plus aucun risque. L'édition lisse et policée. La vox populi renvoie le pouvoir à l'éternelle bande moyenne des ouvrages sans audace, sans nouveauté. Le pur entretien du ronron divertissant. Inventer le web pour réinventer le roman de gare, il fallait y penser. On avance, on avance, comme dirait l'autre. Quant aux auteurs, que l'on peut supposer plus nombreux que les lecteurs, on ne peut que leur souhaiter bonne chance dans cet avatar numérique du compte d'auteur...

 

 

Lien : http://www.mymajorcompanybooks.com

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:16

 

 

 

"Dégage" : la nouvelle fortune d'un beau mot de langue française.

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