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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 18:58
7000 ans le trait sous le soleil des pierres
si net
gardien de l'âme animale
qui nous dit ce loin
ce dehors
l'esprit qui rencontre le temps
monte avec la lumière
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 15:11

68 : la liberté est un vin gai qui n’exclue pas les vomissures.

 

 









 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 21:21
"- Votre mot préféré ?
  - La sollicitude", répondit-il.
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 20:24

"Le tableau est fini quand il a effacé l'idée".

- Georges Braque -

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 20:22

"L'artiste lance son oeuvre comme un homme a lancé la première parole, sans savoir si elle sera autre chose qu'un cri".
                                                                                                                                                                                 - Merleau-Ponty -

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 19:02
La parole est un piège, le réel de toute part la déborde. Le mot est prison de la chose. Poète celui qui rend à la parole sa part de lucidité exfiltrante.
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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 17:34
Un artiste raté n'est qu'un artiste qui n'a pas le sens des affaires.
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 23:21
écrire vers frénétiques au dos des boîtes d'allumettes restaus branchés et regarder comment ça brûle
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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 14:07

 Il n’y a qu’une erreur à commettre à propos des critiques littéraires : croire qu’ils existent. Cette manie hystérique de juger avant même de prendre connaissance, puis conscience, de ce qui est donné… Viscérale chez le professeur, chez le donneur de leçon (chaque Français), exacerbée chez le critique, devenue seconde nature chez l’éditeur - qui veut ce que critique veut, car il en va de sa bouffe du soir. Le jour où le couperet du jugement péremptoire cessera de fonctionner, mes amis, on se remettra peut-être à écrire. Tranquille. A la fraîche.

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 19:38

cette irruption dans le silence, si soudaine effraction, mais sans l'avoir cherché - plongeur en eaux profondes à qui se découvre une cité engloutie - sauf que les rues s'animent - que les beffrois encore carillonnent à toute cloche - et qu'au fond du décor s'y distingue un petit personnage en tout point identique à toi-même.

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