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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 19:38

cette irruption dans le silence, si soudaine effraction, mais sans l'avoir cherché - plongeur en eaux profondes à qui se découvre une cité engloutie - sauf que les rues s'animent - que les beffrois encore carillonnent à toute cloche - et qu'au fond du décor s'y distingue un petit personnage en tout point identique à toi-même.

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 17:03
Juste pousser la ligne un peu plus loin, comme ça, pour voir...
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 16:29

Rien de spécial à en dire, finalement. Pas un livre, pas même un manuscrit. Après avoir publié Le Regard échangé, puis avoir fini un récit d'aventure pour jeunes ados (écrit pour une seule lectrice), cette petite chose, insignifiante au début, quelques notes sur Bob Dylan mélangées avec des brèves de blog. Au final une composition suffisament déglinguée pour m'intéresser. Dissonnante. Ni ci ni ça. Un truc entre deux eaux. Comme une vie "out take", une prise non retenue.  

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:03

Ne cherche pas la source.
Sois la source.

 

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 19:41
La psychanalyse est un délire de conformité, un rituel de soumission.
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 09:00
La question n'est pas de savoir comment prendre plus, mais comment rendre plus.
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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 08:32
Les réponses nouvelles se sont mises à exiger des questions qu'elles le soient aussi.
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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 19:11

Je me suis toujours dit que l’œuvre en cours de François Bon entrait de biais dans ma propre galaxie, en douce, sans trop savoir comment elle s'y prenait. Seulement ça : à un moment elle est là. Qui requiert toute l’attention. Totale complicité avec Mécanique, pour casser la machinerie émotive ritualisée. Avec Paysage Fer, le livre dont au fond on a tous rêvé sans oser y aller franco : succession de tous les détails vus de la fenêtre du Paris-Reims, récit d’un catalogue, d’une liste qui soudain s’anime et prend vie – au plus près du flot de réalité lorsqu’elle se fait conscience des choses. Avec juste la vie qui se faufile comme elle peut dans les interstices, les marges. Phrasé tout en retenu, comme dit d’une voix blanche. Totale amitié pour Deawoo, Rolling Stones, Dylan. Mais avec Impatience (Minuit, 1998), plus. Beaucoup plus. On pourrait dire Pérec, on pourrait dire Koltès, mais non, c’est autre chose encore. Qui n’avait pas vraiment été fait avant. La recherche de cette phrase plus exigeante, ni récit ni théâtre ni poème et tout ça à la fois, conforme à la dynamique de ce temps, à ces bâtis incompréhensibles, toute cette illisibilité qui fait désormais le plus (et le moins) clair de notre quotidien parce qu’elle échappe aux catégories de l’œil, de la sensation, de la conscience humaine. Ce point de bascule où la raison produit une absolue irrationalité : la ville hypermoderne. Voilà une écriture qui devient une expérience en soi. Sans l’aspect clinique du laboratoire. Sans l’inanité des écrivains du minuscule. On capte des bouts, ça et là. On voit comment ça tient. Ou ne tient pas. Comment cet inlassable rapetassage, quasi maniaque, fait récit. Comment tout ça finit, quand même, par faire sens. Comment ça fait route. Ce qui compte : ce « déplacement ». Impatience est un de ces grands textes où se glisse, à l’improviste, tout ce que ce temps a à nous dire. Ils ne sont pas si nombreux ceux qui réussissent de tels livres. Urgent. Lire François Bon.  

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 00:44

Les éditeurs prétendent souvent qu'aucun chef d'oeuvre inconnu n'a été oublié dans les tiroirs ; que rien ne leur échappe, qu'ils font correctement leur métier - et pas lieu d'en douter. Mais ce faisant ils postulent que tout manuscrit est fatalement destiné à attérir sur leur bureau. Or posons juste l'inverse : l'existence d'auteurs qui ne verraient nullement dans la publication de leurs écrits l'alpha et l'omega de leur raison d'être. Des auteurs qui se garderaient bien d'adresser leurs manuscrits à quelque éditeur que ce soit - travaillant, qui sait, à leur gloire posthume pour ne pas que l'écume les encombre. Au fond, les génies littéraires ne sont que les premiers d'entre ceux qui se sont inscrits au concours. Combien d'oeuvres, écrites et non écrites, les surpassent pourtant depuis leurs paisibles hauteurs silencieuses ?

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 10:34
Ecoutant une chanson de Thomas Dybdhal avec blues terrible de Greenwich Village - embrasser à nouveau Mardou Fox au Lion's Den...
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