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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 14:55

La reprise internationale qui se dessine chaque jour un peu plus nettement ne doit pas masquer pour autant le marasme de la consommation intérieure. La modération salariale, la pression fiscale et le gonflement des dépenses contraintes ont ôté au consommateur toute marge de manœuvre. Et devant le manque de certitude au regard de son avenir, celui-ci ne semble toujours pas décidé à puiser dans son épargne. Résultat : une ambiance de quasi-dépression et un arbitrage de crise prolongée qui pèse durablement sur la consommation.

Pour les entreprises, l’impossibilité de répercuter les hausses de prix et de charges fait planer une menace déflationniste. La demande se raréfie, les marges se compriment : avec un effet désastreux sur les emplois et les investissements.

Curieux moment que celui que nous traversons actuellement. Malgré le brouillard certains faits nouveaux commencent cependant à être attestés. Nous sommes passés de la croyance en la fable des crises conjoncturelles de réajustement cyclique à la certitude désormais partagée que nous traversions une « crise systémique ». La distance s’accroît considérablement entre ceux à qui profite la crise parce qu’ils jouent sur le marché mondial et l’économie virtuelle, et ceux qui en sont les victimes parce qu’ils sont restés dans l’économie réelle et perdent leur emploi sans espoir d’en retrouver un autre sous un délai raisonnable. On ne peut donc parler de « déni » français, dû à on ne sait quel refus congénital de regarder l’avenir en face ; mais bien d’une rupture entre deux catégories qui ne partagent plus aucun intérêt commun. Il n’existe plus désormais de compromis social entre les différentes couches de la population. C’est nouveau, et c’est explosif.

Une situation d’inégalités grandissantes d’autant plus préoccupante que de plus en plus d’études révèlent que la France n’est pas ce modèle social généreux que l’on prétend. Le système socio-fiscal s’avère en fait peu redistributif au regard de nombreux pays. Le transfert monétaire des catégories aisées vers les plus modestes y est moins élevé qu’ailleurs. Les classes moyennes supérieures contribuent davantage à l’impôt que les 10% de la population les plus aisés ; tandis que les classes moyennes inférieures sont peu soutenues, contrairement à ce que l’on observe en Finlande, en Suède, en Italie… mais aussi en Irlande et au Royaume-Uni !

La question des inégalités a été récemment relancée, non par quelque gauchiste exalté, mais par les instances économiques les plus sérieuses. Que ce soit dans l’enceinte du FMI ou dans le cénacle de Davos, on commence en effet sérieusement à s’interroger : et si les inégalités pesaient sur l’efficacité même de l’économie ? Dans son rapport de février dernier intitulé « Redistribution, Inégalité et Croissance », le FMI affirmait par exemple que les inégalités étaient une cause déterminante de la permanence de la crise. Et qu’à l’inverse, un niveau approprié de redistribution aurait une incidence bénéfique sur le retour de la croissance.

Au chômage de masse apparu dans les années 80 est venu s’ajouter, depuis la crise des emprunts toxiques américains de 2007, le poids de la dette. Rembourser la dette, c’est plus de chômage donc plus de dette. A ce niveau d’absurdité, ce n’est plus de l’économie, c’est un sketch à la Raymond Devos ! Pris en tenaille entre ces deux impératifs inconciliables, le système est tout bonnement en train de s’effondrer sur lui-même. La seule issue consisterait à « penser en dehors de la boîte ». Quel sera donc le deus ex machina ? Le dénouement n’est peut-être pas si lointain. Poussée par l’innovation, une véritable « troisième révolution industrielle » est en effet en train de se profiler. Dans un bel exemple de mobilisation et de mutualisation des compétences, toute la région Nord-Pas de Calais s’active actuellement à donner corps aux thèses de Jeremy Rifkin sur la transition écologique (à partir d’une synergie entre énergies renouvelables et technologies Internet). C’est sans doute la grande chance dans l’histoire chaotique des hommes que de n’avoir jamais achevé un cycle d’évolution avant d’avoir inventé l’outil lui permettant de s’adapter au cycle suivant. Tel est ce qui est en train de se passer sous nos yeux. Nous sommes sortis du XXe siècle, qui aura certes été le plus violent de tous, mais munis d’une connexion Internet !

Après des décennies de soumission inconditionnelle au dogme de la dérégulation, la soudaine prise en compte de la question des inégalités par les analyses officielles marque un tournant fondamental dans la pensée économique dominante. Quant à la perspective d’une troisième révolution industrielle, elle offre un cadre inédit pour repenser à nouveaux frais les rapports entre pacte social et compétitivité soutenable. Une nouvelle aventure à écrire.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 14:51

à Walt Whitman

Réserver une chambre au Wigwam Hotel peut vous prendre une vie et parfois davantage. Ni les élégantes façades victoriennes de Waferly Place ni les lofts de Soho devenus hors de prix ni même la toux des camés dans les coursives du Chelsea Hotel ne sauraient abriter lieu plus étrange, peuplé de plus de visions, de formules aux anciennes magies.

Je voudrais ivre balbutiant passer les bornes dans blanc surgissement de paroles premières. Les foules les ponts les tours les avenues : dire leur vrai. Je voudrais parler des hommes comme si les pierres pouvaient parler, les voir comme si les arbres pouvaient les voir.

Je descends Broadway l’indienne en territoire Manahatta. Les totems sont de vastes marbres étincelants mais le grand ciel au-dessus de l’Hudson est encore le grand ciel de toujours. Comme j’entends tes tam-tams, bonne terre indienne ; je me joins à ton chant. Mes pieds ont retrouvé la piste ancienne.

Si hautes que soient les tours la mer rigole, et avec elle la moindre de ses vagues. Le dernier passant des villes sera un vent très silencieux.

Le jour se déchire entre les tours. Les ombres lentes vous avalent. Les encoignures guettent le moindre de vos faux-pas. Mais on voudrait plus avant la cruauté du fauve et le chant du sauvage. On voudrait plus avant la folie. L’euphorie gagne.

Pensées enchevêtrées dans la rumeur automobile. L’odeur métallique des trains et des éclisses. La ferraille encagée des métros aériens, dans leur crépitant vacarme de fer à souder, de soupirs pneumatiques, de fracas, de dégringolade.

Brooklyn Bridge Brooklyn Bridge Suis-je pris dans tes filets Ou au contraire libéré par eux Comme le saumon sauvage Qui saute hors de la barque Sous les yeux du pêcheur Pour devenir un dieu

Les passantes ne savent plus que faire de leur beauté. Sur leur hanche nue n’apposer qu’un seul cri : « Je vous aime ! ». Foules entières ondoyantes, félines, la tête qui se retourne et qui me voit de là d’où je ne me verrai jamais – et m’emporte, me laissant derrière elle comme un fantôme vide.

Une mer de fenêtres et de verre avec chacune son message secret, sa secrète espérance, son coït secret. Une houle de destins, de désirs pêle-mêle. Et sur la rive sud, gigantesque, ce mot : WATCHTOWER.

Les villes étrangement ont parfois ce même air retiré, ces yeux mi-clos de femmes juste avant qu’on ne les pénètre, anticipant le jouir, la nostalgie du jouir.

Manhattan ! Ah !

Juste ajouter ma queue

A l’empire de tes tours

Manhattan ! Ah !

Réserver une chambre au Wigwam Hotel peut vous prendre une vie et parfois davantage. Il faut être patient.

Le ciel est traversé d’enclumes stellaires. Au fond de la rivière est tapie l’armada clandestine des sous-marins immobiles. Sur un banc de Brooklyn un enfant devient si vieux qu’il en oublie que l’enfance a fui. Dans le square l’écureuil suspend son geste, les yeux subitement brûlant d’amour.

Je suis pareil au membre oublié d’un réseau dormant, un insurgé assoupi dont le complot a été éventé depuis longtemps et qui prête à rire parce qu’il ne correspond plus à rien qui soit digne des « actualités ». La bohème est partout en faillite. Son action s’est effondrée. Lehmann Brothers n’est plus là mais partout dans les têtes, à consumer l’arrière des cerveaux. Van Ronk est mort. Suze Rotolo est morte. Bleecker Street en habit du dimanche, c’est juste à vous glacer les sangs.

America

Show me what your democratie

Looks like: NOW !

L’amour est un vieux chien qui jappe entre les jambes des jours pluvieux et qu’on évoque encore dans les cafétérias ouvertes toute la nuit comme Harvey Keitel dans un film noir de Paul Auster – avec cet air las de ceux qui pensent ne pas devoir lui survivre très longtemps.

Je ne suis plus de ces poètes qui tentent en vain de faire repartir la machine. Je ne suis qu’un songwriter en vieux jean’s et santiags dans des rues aux façades murées. Et mes chants ne s’élèvent que pour faire tomber la pluie sur les seins nus des femmes manahatta le soir parmi les ombres. Quand l’instinct veille.

Réserver une chambre au Wigwam Hotel peut vous prendre une vie et parfois davantage. Il faut être poète.

Poésie, la mal barrée : pareil au dernier de ma troupe défaite je redresse les morts en attendant les renforts. Poésie, l’atrophiée : son soleil est étrange, étrangement distant comme au cours des nuits blanches de Saint-Pétersbourg. Que sait-on de la nuit au soleil de minuit ? Où se retire-t-elle ?

Veille, ô ma fureur, à remplir à plein bord cette coupe. Lance-toi au galop vers des prairies opaques. N’écoute pas le feu. Ne tourne pas la tête. Plonge dans la mêlée. Que ton whoooopeee s’élance.

Gérard Larnac 2014.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 10:30

Nous avons laissé la pente techniciste et l'automatisme productiviste penser à notre place. Un individualisme sans sujet s'est substitué à l'édification d'un Sujet humaniste, universaliste/diversaliste, faisant usage d'une raison libre et autonome. Nous avons pris l'habitude de chercher dans l'innovation technologique le principal moteur des changements sociaux et culturels. Asphyxié par ses contradictions, cette logique doit être abandonnée. Ce qu'il faut c'est détruire l'abjection productiviste qui réduit nos cerveaux, et non se contenter d'en répartir les fruits. En ce sens, marxisme et libéralisme pensent d'une seule voix.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 11:41

 

 

 

Ces angles durs

dont sont faites nos villes

ne sont là

que pour nous signifier :

"Là se brisent vos rêves"

"Pas une âme ici"

"Passez votre chemin"

 

L'éphéméride consommatoire

piège l'impermanence

mais pourtant

l'impermanence dure

 

Afin d'abattre le démon

de l'exploitation et de l'ignorance

nous banderons le grand arc

anachronique

au son burlesque et déjanté

d'un rock'n roll daté

peinturlurés

poétiques

appaches

 

Pauvreté et chômage,

chômage et pauvreté

Preuves qu'il faut laisser faire

ceux qui savent si bien

et depuis si longtemps

 

A moins que ce ne soit

à ceux qui ne savent rien

qu'il incombe désormais

de changer tout.

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 19:48

 

Van Ronk Inside

                                                                                                                                   par Gérard Larnac

 

 

Le dernier opus des frères Coen, Inside Llewyn Davis, a servi de bande-annonce à la parution en France du livre Manhattan Folk Story, de Dave Van Ronk, censé avoir inspiré le film.

Van Ronk, disparu en 2002 avant que ne soit achevée la rédaction de son livre, est pourtant très loin d’avoir été le beautiful looser des frères Coen. Surnommé « le maire de McDougal Street », il fut la figure emblématique de Greenwich Village et de la renaissance folk du début des années 60. Il reste aujourd’hui le personnage le plus représentatif de l’esprit Village, et de loin l’un de ses fantômes les plus attachants.

Quand démarre La Grande Panique Folk qui devait voir émerger, à la suite des Woody Guthrie, des Leadbelly et des Pete Seeger, des Fred Neil et des Ramblin’Jack Elliott, tout un cortège de jeunes gens (Karen Dalton, Joan Baez, Bob Dylan, Joni Mitchell, Tom Paxton, Phil Ochs, Leonard Cohen, Simon & Garfunkel…), cela fait déjà un bon moment que Dave Van Ronk traîne ses guêtres dans les parages. Colosse venu du jazz classique Nouvelle-Orléans (et non du be-bop comme les beatniks du Village), Van Ronk mêle à son répertoire du blues et des chansons traditionnelles du folklore américain. Farouchement contestataire, il sépare pourtant politique et musique. Il ne se veut rien d’autre qu’un musicien cherchant à gagner sa vie sans perdre son cap. Et se contente d’affûter son répertoire sur toutes les scènes de McDougal et Bleeker Street. Ratant de peu une solide carrière de marin dans la marine marchande, il se résigne à la terre ferme pour ancrer définitivement son existence à Manhattan, au sud de la 14e.

Le Village est à l’époque un quartier d’immigration, principalement juive et italienne, où l’humour des uns se mélange à la mafia des autres ; et China Town n’est pas loin. Le prix modéré des loyers attire la bohème naissante. Jazz, folk et poésie font bon ménage. L’épicentre, c’est Washington Square et ses fameux dimanches après-midi où tout le monde vient jouer librement et où les spectateurs se montrent plutôt indulgents ; chacun peut y faire ses armes. La période Eisenhower s’achève. Mais l’ère du confort ménager et du divertissement consumériste est à présent solidement installé. Le modèle standard veut s’imposer à tous. Les vies sérielles du matérialisme productiviste éclipsent  toute aspiration à de plus hautes libertés. Un individualisme sans sujet, inaccessible à l’intériorité, à la spiritualité, aux puissances du rêve et de l’esthétique, étend progressivement son empire. Temps pour certains d’aller taquiner les marges, tenter la dérive pour agrandir leur sens de l’expérience humaine, à l’écart du mainstream. C’est alors que ce folk qu’on avait toujours connu rencontre sur sa route la posture avant-gardiste d’une jeunesse rebelle. Le folk est une musique simple, traditionnelle, reprise par les anarcho-syndicalistes pour accompagner leurs luttes. Et voilà que cette musique des plaines et des monts devient brusquement le son de la modernité urbaine et contestataire. Le pays est jeune et chacun veut en être.  Les scènes ouvertes (les fameuses soirées hoots) accueillent les nouveaux talents. La gare de Grand Central et le terminus des Greyhounds sur la 42e déversent quotidiennement leur contingent de folkeux venus de l’Amérique profonde pour tenter leur chance, tandis qu’au Village le moindre recoin de pissotière finit en estrade pour les y accueillir. Et pas seulement à New York.  Un même phénomène s’empare de Boston, Chicago, L.A, San Francisco. Il n’y a guère que pour le Village Voice qu’il ne se passe rien. L’euphorie gagne.

Ici au Village, homme, femme, noir, blanc, homo, hétéro : pas de différences. L’époque possède cinquante ans d’avance sur les mœurs. Les esprits sont libres, bienveillants. Et si tu n’as nulle part où aller, il y a toujours quelqu’un pour t’offrir l’hospitalité d’un vieux sofa défoncé ou d’un matelas à même le sol. Tom Paxton en arrivant à New York dormait sur le billard du café où il jouait le soir ! 

Le climat racial et belliqueux attise le feu qui couve. D’autant que la vieille habitude de la chasse aux sorcières est encore bien vivace. Lutte pour les droits civiques des noirs, pacifisme contre la guerre du Vietnam… Le Village est un foyer de la contestation. Le folk en est un des moyens d’expression.

Arrive Dylan, comme un ouragan venu de la région des Grands Lacs. « On aurait dit un fugitif sorti tout droit d’un champ de maïs », note Van Ronk qui le prend immédiatement sous son aile, quand on ne laisse encore jouer Bob qu’au moment où l’on désire vider un peu la salle avant de faire entrer les nouveaux clients pour le set suivant.

Mais la vague folk s’essouffle. Les touristes affluent du monde entier. Les loyers du vieux quartier bohème de Greenwich Village flambent. Les cafés décident de faire payer l’entrée dès qu’un musicien se produit. L’esprit Village commence à disparaître. Les banques, marchands de fringues et autres chaînes de restauration envahissent le quartier. Même le Back Fence, dernier haut lieu de la bonne franquette folk, a fini par disparaître lui aussi il y a quelques mois. Mais quelque chose demeure, indéfectiblement, comme un sourire en coin. Quelque chose s’est passé, là. Quelque chose a eu lieu. Quelque chose plutôt que rien.

Devenu trop célèbre Bob Dylan n’a jamais pu habiter à nouveau le Village de ses débuts, malgré ses tentatives. Il y fit cependant quelques apparitions plus ou moins anonymes, devant un public incrédule (genre : « T’entends ça, on dirait du Dylan ! »), avant de partir sur les routes de sa tournée sans fin (le « Never Ending Tour » a commencé en 1988… Il se poursuit encore !). Dave Van Ronk, lui, est resté pour garder la maison. Jusqu’au bout « le maire de McDougal » aura été fidèle à son Greenwich Village. Il n’en a jamais bougé. Ecoutez-le : sa voix, puissante, unique, tonne encore depuis les caves oubliées un des plus beaux blues jamais chantés par un blanc.

Quant à moi je préfère conserver le souvenir de Dave Van Ronk en Shandy authentique. Un Shandy[1], si je m’en réfère à l’anti-définition qu’en donne Enrique Vila-Matas, est un de ces êtres vagues mais déterminés qui ne triomphe jamais autant que lorsqu’il est considéré par le reste de la société comme un looser au stade terminal : ce qui en fait, précisément, tout autre chose qu’un looser. Le sérieux n’est pas son fort ; et son respect du monde « bien comme il faut », mieux vaut ne pas trop y compter. Sa sagesse est ailleurs. Dans une légèreté de moine zen bituré sous la lune. Sa parole est si forte qu’ils n’a jamais recours au mot « Je », au mot « Moi ». Il vit pleinement cette vie si merveilleusement futile. Et de cette futilité-même il tire son ravissement.



[1] Référence bien sûr à l’excentrique Tristram Shandy de Laurence Sterne.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:59

 

 

Pas de droit sans liberté, pas de liberté sans droit.

 

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:58

 

 

Doutez de toute pensée qui ne doute pas.

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:56

 

 

En exaltant une culture du fait divers, le journalisme étend chaque jour un peu plus la dictature de l'exception.

 

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:55

 

 

L'Etat d'Israël est une victime devenue monstrueuse à force d'exiger réparation.

 

 

 

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Published by Gérard - dans Chemin faisant
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:54

 

 

Utopie : l'autre mot pour dire "futur".

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