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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:11

 

 

En tant qu'écrivant, il n'y a pas 36 solutions ; soit vous répétez le connu, soit vous tentez l'inconnu. La première impatiente et enrichit parfois, la seconde passionne et isole toujours. Bon, un mixte des deux, alors ? Un dosage savant ? Mais ce n'est pas de la cuisine ! Comment doser la démesure ? Doit-on rendre lisible ce qui n'est pas essentiellement fait pour être lu ? Autant remettre en ordre un cut-up à la Burroughs ! Imposer la logique à un cadavre exquis ! Réécrire l' Ulysse de Joyce ! C'est peut-être pourquoi disparaissent les poètes : on a voulu les lire.

 

 

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Published by Gérard - dans Traduire le vent
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commentaires

Gérard 17/05/2011 10:10



Merci !



jmlafreniere 10/05/2011 05:01



Ce n'est pas qu'on ne veuille pas lire les poètes c'est qu'un autre On ne veuille pas qu'on les lise.


J'apprécie beaucoup la pertinence de vos interventions.