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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 23:16

 

 

pas un de leur ouvrage qui ne s'achève par : "Lâche ce livre, va, goûte le vent" !

mes vieux maîtres avaient tellement de légèreté qu'en général on ne les remarquait pas. Ils auraient tout aussi bien pu être un arbre, un sentier vague, une brume sur le rivage. D'ailleurs ils étaient tout ça aussi.

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Published by Gérard - dans Traduire le vent
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commentaires

Bussy 21/02/2011 12:26



J'ai littéralement été transformé jadis par la lecture de votre Tentation des dehors. Si les auteurs que vous abordiez ne m'ont pas tous convaincus, en particulier Kerouac, que j'ai toujours
détesté, ce livre m'a ouvert à la question de la nature, et depuis j'essaie de tracer mon chemin dans cette voie. J'ai été particulièrement impressionné par votre critique de la phénoménologie à
la page 166 et par ce passage : "l'absence supposée de réalité manifeste la présence d'une autorité. Si rien n'est réel sauf le signe, un pouvoir sans limites est permis à quiconque se rend
maître des signes. Tout mot d'ordre proféré dans une trouée du réel devient ainsi un mot d'ordre. C'est pourquoi notre liberté n'est pas opposable à la réalité, mais bien à tout ce qui entend
nier le réel."
Bien cordialement



Gérard 28/02/2011 12:43



Merci pour votre mot. C'est juste pour cela qu'on écrit, en dépit de tout ce qui s'oppose à cette activité. Bien cordialement