Vendredi 29 mai 2009

Le récit de voyage, la littérature de voyage : mais ça n'existe plus ! La globalisation hypermoderne a fait éclater les identités ; et cet éparpillement sans fin des singularités évanescentes-proliférantes est autrement  plus urgent pour tout auteur ayant à coeur de "dire le monde". Comme dans le film "La Terre des Hommes rouges", les Indiens ne font les Indiens que pour les touristes ; après leur passage, ils vont ranger leurs plumes et enfiler leurs jean's. Dire "l'Humanité" est devenu notoirement insuffisant. Dires "les humanités", comme Edouard Glissant, est devenu notoirement insuffisant. Il faut aller plus loin encore. 

Par Gérard - Publié dans : In extenso
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Lignes d'erre

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus