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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 11:33

Dans l’autofiction, ce n’est pas l’écriture de soi qui est contestable, mais l’insignifiance des “soi” qui en font aujourd’hui usage.

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Published by Gérard - dans In extenso
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commentaires

C.C. 24/11/2008 20:50

Qui a dit : "L'autofiction, c'est quelqu'un qui se fait cuire un œuf et qui en fait tout un plat" ?

Gérard 18/11/2008 14:17

Les orientations prises cette année par les différents prix nationaux et internationaux (nobel) semblent en effet vous donner raison - et c'est je crois une bonne nouvelle pour la littérature !

Daniel Fattore 18/11/2008 10:44

... ouais, quoique. A partir du moment où l'on fait de l'autofiction, on espère que l'auteur a la modestie d'admettre que sa vie n'intéressera personne s'il ne sait pas la vendre. D'où l'importance du style, de la manière de dire, de l'emballage - qui est partie intégrante de l'art.

Cela dit, je rejoins Nicolas Ancion: il y a effectivement une demande d'autre chose, d'air frais, venu de plus loin, de voix différentes. Nous verrons où cela nous mènera, mais il y a d'ores et déjà des ouvrages fort originaux sur les tables des libraires, écrits par des auteurs venus de loin, et passés bien souvent par les canaux germanopratins - qui ont la force nécessaire pour assurer une grosse diffusion, en France et ailleurs.

De bonnes lectures en perspective, donc!

Nicolas Ancion 18/11/2008 09:40

C'est aussi juste que bien tourné... Mais j'ai l'impression que l'autofiction est déjà passée de mode. Les éditeurs veulent roman-monde et de l'universel, cette année. Les lecteurs, eux, veulent de bons bouquins.
Les modes passent, la littérature reste.

Gérard 07/11/2008 11:36

Note de bas de page : car il arrive qu'on ne soit ni Montaigne ni Kerouac !