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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 17:13
Celui qui vient avec la parole juste passe plus de temps à se faire pardonner de dire le vrai qu'à convaincre les incrédules.

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Published by Gérard - dans Signes de piste
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commentaires

salamone 23/08/2008 17:18

Lorsque l'on marche sur de la braise ardente, qui peut se vanter de ne pas avoir su apprivoiser le feu? Celui qui allume les braises ou bien celui qui se promène dessus.

bonne fin de semaine

loic-emmanuel 21/08/2008 18:45

Oui. Je vous donne aussi à réfléchir à la maxime suivante, dont l'origine remonte à l'ancienneté de mon esprit :
"la critique de l'intérieur du voisin ne vaut rien tant qu'on n'a pas ouvert sa porte".
Avec ma sympathie
Loic

salamone 17/08/2008 09:22

Je vous l'ai posté un peu trop vite hier soir. C'est Boileau je crois qui disait dans son art poétique: "Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse et le repolissez."

RSI, il finira par tout oublier

Il a passé sa vie à croire, à croire en travaillant dure, à des résurrections
Mais aujourd’hui il doute, je crois même qu’il n’ose passer à l’action.
Ces idoles l’abandonnent, la fatigue est là et tous ses désirs s’amenuisent,
Le souffle et la fougue lui manque, tandis qu’hélas les impotents avisent.

Que devient la race des seigneurs, n’a-t-elle plus rien à faire en ces lieux ?
La jalousie prône, parade. Les longues dents sont de sorties. Ô vieux !
Tous ces braves gens s’amusent. Ils n’ont de nous autres plus rien à faire,
Non rien à faire de l’art ! Hormis que de déplaire et finir par se satisfaire.

Ils s’amusent ô Dieu ! Comme jadis au temps des sorcières, ils chassent
En meute, dans le pays du désespoir. Ils honorent d’empoisonner la place.
La guerre fait rage, les services s’enflamment, Dieu ils se tirent dessus.
Ils ne se rendent même pas compte que les bosseurs en ont plein le cul

Qu’on les forme mon Dieu ! Qu’on leur enseigne aussi cet art du doute,
Mais qu’on leur donne une truelle, une gamelle ou bien un casse-croute
Et qu’ils nous montent un mur en moellons, qu’ils soulèvent nos démons,
Ces sacs de ciment bien volatiles, à l’acide destructeur des poumons.

De grâce, qu’on leur donne un poste à l’arc et qu’ils soudent une seule nuit,
Rien qu’une nuit, pour respirer la fusion du fer et puis, partir voir le paradis,
Sous les masques sombres où la fumée s’installe, où soudain la vie chancèle.
Hommes manuels, donnez-leur une barre à mine et non pas une balancelle.

Qu’ils soulèvent, en souvenir d’Archimède des centaines de tonnes l’an.
Oh mais que leur dîtes-vous là ! Vous êtes fou, d’insinuer ceci comme Celan,
Même s’il vous semble l’ami, qu’une vérité s’en dégage. Ne l’oubliez pas !
Ils possèdent le pouvoir et comme à tout temps la force d’un aveugle Etat.

Ils vous l’on dit un jour, ils ont le pouvoir, le pouvoir de casser des attentes,
De mettre en pièces les acquits et de faire place à une vie trop insultante !
Ils n’ont pas de doute, ils détiennent des vérités, ô mais où est la belle gloire.
Ils continueront encore combien de temps à saccager l’effort. Miroir, miroir !

Au diable les peurs, au diable les vils oppresseurs de toutes les faiblesses.
Il vous en coutera dans vos consciences, de vous en être pris avec rudesse,
A la noblesse du cœur, à une âme ô combien fière de ne pas vivre de la traite.
Répression des non Salariés Indépendant, vous vous en prenez à sa RETRAITE.

Le 16 août 2008
Joseph, (giuseppe)

Bon dimanche.

salamone 16/08/2008 19:28

C'est une citation d'un homme sage, que la vôtre.

"C'est lorsque l'on veut faire vivre la vérité, que le mensonge devient plus virulant que jamais."

Je vous laisse lire comment l'on maltraite la parole qui est juste.

RSI, il finira par tout oublier

Il avait passé sa vie à croire, à croire en travaillant, à des résurrections
Mais aujourd’hui il doute, je crois même qu’il n’ose passer à l’action.
Ces idoles l’abandonnent, la fatigue est là et tous ses désirs s’amenuisent,
Le souffle et la fougue lui manque, tandis qu’hélas les impotents avisent.

Que devient la race des seigneurs ! n’a-t-elle plus rien à faire en ces lieux ?
La jalousie prône, parade. Les longues dents sont de sorties. Ô vieux !
Tous ces braves gens s’amusent. Ils n’ont de nous plus rien à faire,
Non rien à faire de l’art ! Hormis que de déplaire et finir par se satisfaire.

Ils s’amusent ô Dieu ! Comme au temps jadis des sorcières, ils chassent
En meute dans les sites du désespoir. Ils s'honorent d’empoisonner la place.
La guerre fait rage, les services s’enflamment, Dieu ils se tirent dessus.
Ils ne se rendent même pas compte que les bosseurs en ont plein le cul

Qu’on les forme mon Dieu ! Qu’on leur enseigne aussi cet art du doute,
Mais qu’on leur donne une truelle, une gamelle ou bien un casse-croute
Et qu’ils nous montent un mur en béton, qu’ils soulèvent nos démons,
Ces sacs de ciment bien volatiles, à l’acide destructeur des poumons.

De grâce, qu’on leur donne un poste à l’arc et qu’ils soudent un seule nuit,
Rien qu’une nuit, pour respirer la fusion du fer et puis, partir voir le paradis,
Sous les masques sombres où la fumée s’installe, où soudain la vie chancèle.
Hommes manuels, donnez-leur une barre à mine et non une balancelle.

Qu’ils soulèvent, en souvenir d’Archimède des centaines de tonnes l’an.
Oh mais que leur dîtes-vous là ! Vous êtes fou, d’insinuer ceci comme Celan
Même s’il vous semble l’ami, qu’une vérité s’en dégage. Ne l’oubliez pas !
Ils possèdent le pouvoir et comme à tout temps la force d’un aveugle Etat.

Ils vous l’on dit un jour, ils ont le pouvoir, le pouvoir de casser des attentes,
De mettre en pièces les acquits et de faire place à une vie insultante !
Ils n’ont pas de doute, ils détiennent des vérités, ô mais où est la gloire.
Ils continueront encore combien de temps à saccager l’effort. Miroir !

Au diable les peurs, au diable les vils oppresseurs de toutes les faiblesses.
Il vous en coutera dans vos consciences, de vous en être pris avec rudesse,
A la noblesse du cœur, à une âme ô combien fière de ne pas vivre de la traite.
Répression des non Salariés Indépendant, vous vous en prenez à sa RETRAITE.

Le 16 août 2008
Joseph ou (giuseppe)