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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 14:48

wild.jpgCertainement un des films les plus importants du moment : Into the Wild, le dernier Sean Penn (tiré du best-seller de Jon Krakauer) . Lorsque la ville, schizophrénique, n'a plus d'autre promesse à offrir que son essentielle inauthenticité, il s'en trouve toujours un, plus rêveur, plus obstiné que les autres, pour tenter une sortie. Toujours l'espace américain a servi de lieu au ressourcement. L'histoire vraie d'un "routard magnifique", Chris McCandless,  qui décide de plaquer la perspective d'une petite vie rangée où l'on se consume en consommant, parti retrouver son âme sauvage tout au fond du monde blanc : l'Alaska. Avec cette leçon à retenir : il faut savoir mettre le mot juste sur la chose. Une leçon de vie et de mort, à partir de cette rhétorique des profondeurs. 

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commentaires

S
Vous avez raison. <br /> Sans plus, <br /> juste une autre route<br /> et c'est tout.
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G
Par delà la route<br /> une autre route<br /> c'est tout<br /> c'est Tout.
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S
Par delà la route<br /> <br /> Le ciel se dévoile comme un geai qui émigre<br /> La montagne garde sur son dos le blanc qui migre<br /> Sous les nuages quelques rayons percent mes pages<br /> La nature vit comme nos fatigables vagabondages<br /> <br /> On passe de la lumière à des bouches sombres<br /> La terre est tantôt noire, tantôt ambre<br /> Et sur la ligne de la frontière les pays se nouent<br /> La France et l’Italie ensemble me consolent<br /> <br /> Le mont blanc me montre sa colonne dorsale<br /> A ses pieds son habit vert kaki n’est plus sale<br /> Et à sa cime la verdure attend la fonte du sud<br /> <br /> On avance on cahote dans le pullman qui roule<br /> Les âmes qu’il transporte ont le cœur qui exalte<br /> On roule le cœur gros puis l’Italie nous emporte.
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G
Note de bas de page : Sur la route version 1992... Comme quoi les questions éternelles ne passent pas de mode... Un vrai salut à la Tribu éparse de mes frères de la bohème et une pensée pour Sean Penn qui en fait décidément partie.
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