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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 21:26

Le XXe siècle présente ceci de singulier dans l'histoire des hommes qu'il a transféré le mal à une instance non humaine : la technique (en tant que processus et logique). Du coup la notion de bien s'est effondrée dans sa propre insignifiance. Le mal automatisé éloigne l'homme de sa propre capacité à aspirer au bien. 

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commentaires

G
Reprendre Heidegger là où nous l'avons sottement lâché.
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B
La logique du mal a toujours existé. Qu'est-ce que la casuistique sinon de s'occuper de ces questions? Rien de spécifique au XXème siècle.
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S
Ah oué.
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S
Le sage et le mal<br /> <br /> Il avait pris cette habitude angélique<br /> Bercée par des mots doux et fuyant sa haine<br /> De se consoler le soir venu sous les étoiles<br /> Ravit mais un peu perdu devant la toile <br /> <br /> Il parcourait le monde avec sa fringale<br /> Son désir de bonnes mœurs ô mais les mygales !<br /> Venaient de le mordre mon Dieu que de douleurs<br /> Et là stupeur ! Le venin entra dans son cœur<br /> <br /> Mais d’où lui vient au sage cette envie de vivre<br /> Cette passion à qui l’infortune ne rend pas ivre<br /> Cette manière de rester digne ! Devant sa geôle<br /> <br /> Nul n’est féroce ô Dieu nul n’est vraiment sage<br /> On s’inspire de mal de bien et de douce parole<br /> Nul ne semble vil mais l’homme quel personnage<br /> <br /> LE 10 FEVRIER 2007 <br /> GIUSEPPE<br /> <br /> Bonne après-midi.
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G
Note de bas de page : il y a un temps pour mêler le bien et le mal, un temps pour les distinguer. Ici, transitoirement, nous sommes dans la seconde occurence.
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