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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 17:39

Burlesques moeurs de ces burlesques temps, où les écrivains s'engueulent à s'assourdir, où les chapelles culturelles s'étripent, au lieu, ensemble, de s'opposer à tout ce qui lime l'écriture de l'écrivain et rendent marginales les lumières de la culture. Parcourez les blogs dits "littéraires", commencez par celui de l'incontournable-impayable Assouline et sa chouette bande de nains vociférants. Si c'est là tout ce que peut produire la culture, alors en effet, autant tirer la chasse.

 

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Published by Gérard Larnac - dans Signes de piste
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commentaires

Gérard 29/10/2007 08:44

"Ne pas se fier aux apparences" : voici très exactement le genre de barrage propre aux assourdis, vous n'envisagez le dialogue qu'à postuler la nullité de votre interlocuteur, vous ne laissez pas filer, vous n'entrez pas dans le mouvement créatif de la rencontre, vous rechignez. (Ceci dit votre blog propose des billets intéressants)

antonin gaudi 28/10/2007 18:34

il y a de tout sur le blog d'assouline ne pas se fier aux apparences c'est aussi une attitude de poète rappelez-vous chercher l'or du temps il se trouve sous le cuivre des coffrets

Gérard 26/10/2007 10:48

Vocation hautement pédagogique d'Assouline ; son blog montre en quoi le commentaire est devenu la négation de la parole et de l'intelligence; il construit des obstacles, des chausses-trappes, de la névrose, de la violence, pour empêcher toute pensée filante. Or c'est sa nature profonde, à la pensée, de filer.

Gérard 24/10/2007 14:24

Nulle colère. Seulement le sentiment de ce que nous manquons.

salamone giuseppe 24/10/2007 12:22

Vous êtes très en colère...la blogosphère se baigne aussi dans la haine et dans les bons sentiments.

Sur votre conseil je suis allé faire un tour dans le blog. David, Pierre, je ne savais pas... Mais très rapidement je me suis vu dépasser par des tas de commentaires. Incompréhensibles pour le commun des mortels que je suis.
Alors, j'ai très vite fermé la porte...non la fenêtre que je venais d'ouvrir.
Si la culture doit amener à cette vision exacerbée et humiliante, la mère Culture doit se sentir humiliée, blessée, de ce que l'on fait de sa vie.
Je vais aller consoler la Culture, lui dire que la poésie ne pourrait vivre si elle n'existait pas.

Bonne journée.