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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 20:34

Parfois, mille fois, je tombe sur une de ces phrases qui vous transpercent jusqu’à l’os. Comme : « Quelqu’un, tout a pris sens, mort ». Je relis, ébloui. Puis je m’aperçois que la phrase ne dit pas ça du tout. Que c’est autre chose. J’ai mal lu. Reste cet éblouissement. Cet effet de rupture ; comme un cambré. Sauvage. Exact. D’une exactitude qui m’a tout à l’heure transportée. Alors je reprends à partir de ma vision première, j’écris moi-même la phrase. Parfois il faut faire le boulot.

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Published by Gérard Larnac - dans Traduire le vent
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commentaires

Gérard 04/10/2007 12:36

Oui, comme une vérité à naître, encore dans son chaos. Les dadaistes, les surréalistes, les Will.Burroughs avec leurs cut-up ne cherchaient pas autre chose : cette aube, quand le sens n'a pas encore établit ses maigres impostures !

PETITE MOMIE 04/10/2007 07:38

"Quelqu'un, tout a pris sens, mort"....

Ambigû, emmelé. Je n'y comprends pas grand chose! sourire.